Passage de rien à tout
Sans peur ni limite en toute transparence
Des chuchotements de lumières dansent
Les objets chantent la joie de vivre
Les mots tissent des ponts invisibles
Aux confins des silences Il n’y a nulle attentenuls nœuds juste une offrande saisissanteque l’on savoure sans compter
Peut-être un mirage qui sait
Juste deux âmes enlacéesDeux souffles légersqui caressent leurs plaies pour y faire pousser des fleurs