Passage de tout à rien

Silence d’argile

Le tout et le rien et le rien et le tout
s’entremêlent dans un tango fragile

Les sujets pleurent d’être devenus fous

Un poison insidieux s’est infiltré dans l’horloge

Dans les marges du discours fini les éloges

Une peur vieille comme l’enfance dégomme l’ensemble

Seulement deux âmes perdues qui ne se comprennent plus  
Sous un vent malicieux 
qui s’amuse à remuer les couteaux dans les plaies